
Après les plaidoiries des parties civiles et les réquisitions du ministère public, qui a requis 30 ans de réclusion ferme contre Miskine et 10 ans contre chacun de ses trois coaccusés, la défense a contesté les prétentions de l’accusation.

À la barre, Me Benjamin Mamgodibaye a notamment soulevé la prescription décennale, estimant que le délai légal est largement dépassé. Les avocats de la défense ont également invoqué l’incompétence de la justice tchadienne et dénoncé certaines irrégularités de procédure.
L’affaire a été mise en délibéré au mercredi 9 septembre 2026, date à laquelle les quatre accusés seront fixés sur leur sort.
