
𝐿’𝑈𝑛𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑡é 𝐸𝑚𝑖 𝐾𝑜𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑟𝑚𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑢𝑛𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑐ℎ𝑎𝑑𝑖𝑒𝑛 à 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑒 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝟸𝟶𝟸𝟼 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖é 𝑝𝑎𝑟 𝐸𝑑𝑢𝑅𝑎𝑛𝑘.𝑜𝑟𝑔, 𝑠𝑒 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑒𝑛 𝟸ᵉ à 𝑁’𝐷𝑗𝑎𝑚𝑒𝑛𝑎, 𝟸ᵉ 𝑎𝑢 𝑇𝑐ℎ𝑎𝑑, 𝟽𝟸𝟿ᵉ 𝑠𝑢𝑟 𝟷 𝟷𝟶𝟺 𝑢𝑛𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑡é𝑠 𝑒𝑛 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝟷𝟸 𝟸𝟺𝟺ᵉ 𝑠𝑢𝑟 𝟷𝟺 𝟷𝟹𝟷 é𝑡𝑎𝑏𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒, 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑢𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑠𝑡𝑟𝑢𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑑é𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑡𝑐ℎ𝑎𝑑𝑖𝑒𝑛 𝐷𝑟 𝐴𝑙𝑙𝑎ℎ-𝑅𝑖𝑑𝑦 𝐾𝑂𝑁𝐸.

En effet, l’étude réalisée par EduRank.org, classe à l’échelle de la capitale, l’Université Emi Koussi, en deuxième position parmi les établissements classés à N’Djamena. Une performance locale se prolongeant au niveau national, où l’UNEK se place également 2ᵉ au Tchad, après l’Université de N’Djamena, devançant l’université de Moundou et l’Ecole Nationale de l’Administraition (ENA) dans son classement des établissements tchadiens.
Sur le plan continental, l’Université Emi Koussi figure au 729ᵉ rang sur 1 104 universités africaines recensées par EduRank. Ce classement place l’établissement parmi les universités tchadiennes présentes dans un palmarès couvrant un nombre important d’institutions d’enseignement supérieur à travers le continent.

Au niveau mondial, l’UNEK apparaît au 12 244ᵉ rang sur 14 131 universités évaluées, un classement qui ne se limite pas à une comparaison entre établissements Tchadiens, mais positionne l’Université Emi Koussi dans une base internationale regroupant des milliers d’universités issues de 183 pays.
Le palmarès est établi par EduRank.org, une étude rigoureuse de classement universitaire indépendant, car l’organisation s’appuye sur une base mondiale comprenant 119 627 370 publications scientifiques et 3 164 054 493 citations, couvrant 246 thématiques de recherche.
En outre, pour son classement général, EduRank ajoute également des indicateurs liés au rayonnement extra-académique et à la popularité auprès des anciens étudiants.

Créee en 2011 à N’Djamena sous l’impulsion de Dr Allah-Ridy Koné, l’Université Emi Koussi poursuit son développement dans le secteur de l’enseignement supérieur privé tchadien. Son classement dans EduRank vient mettre en lumière la place qu’elle occupe désormais dans les différentes échelles du paysage universitaire, avec une présence qui dépasse le seul cadre national.
